Kinésithérapie respiratoire à Bordeaux — retrouver son souffle
L’essoufflement peut progressivement conduire à renoncer aux sorties et aux plaisirs les plus simples du quotidien.
Mon objectif est de vous aider à retrouver confiance dans votre souffle, à reprendre progressivement vos activités et à améliorer votre qualité de vie.
BPCO, emphysème, asthme, bronchite chronique, Covid long, hyperventilation ou autres difficultés respiratoires : je vous accompagne avec un programme personnalisé sur prescription médicale.
Une expertise reconnue
Pendant plus de vingt ans, j’ai travaillé avec les pneumologues, médecins généralistes, hôpitaux et kinésithérapeutes de Nouvelle-Aquitaine pour améliorer la prise en charge des maladies respiratoires. J’ai en effet fondé puis dirigé pendant 21 ans AquiRespi, le réseau de santé respiratoire de Nouvelle-Aquitaine soutenu par l’ARS.
Cet engagement se prolonge aujourd’hui dans ma pratique : je suis membre de la European Respiratory Society et de la Société de Pneumologie de Langue Française.
J’enseigne la kinésithérapie respiratoire aux étudiants en kinésithérapie depuis 2004 et je forme les kinésithérapeutes depuis 2003.
La kinésithérapie respiratoire, en quelques mots
La kinésithérapie respiratoire s’adresse aux personnes souffrant d’essoufflement (dyspnée), de « souffle court », de maladies respiratoires chroniques ou de difficultés respiratoires limitant leurs activités quotidiennes.
C’est une spécialité de la kinésithérapie qui vise à améliorer la respiration, le drainage bronchique, les capacités respiratoires et la tolérance à l’effort. Son objectif est de vous permettre de retrouver un souffle plus confortable et de reprendre les activités qui comptent pour vous.
Elle s’adresse aux patients souffrant de pathologies respiratoires chroniques (BPCO, asthme), aux suites d’épisodes aigus (post-Covid, surinfections bronchiques), aux suites de chirurgie thoracique, cardiaque ou abdominale, ou en préparation à ces chirurgies, à la réadaptation cardiaque, et plus largement à toute personne dont les capacités cardio-respiratoires sont diminuées.
Ce n’est pas une « kiné classique ». Les techniques utilisées sont spécifiques : drainage bronchique manuel et instrumental, exercices ventilatoires, réentraînement à l’effort, éducation thérapeutique, sevrage tabagique. Elle nécessite une formation dédiée et un suivi rapproché.
Les indications principales
Le plus souvent liée au tabac, la BPCO entraîne un essoufflement progressif (dyspnée) et des exacerbations (augmentation des symptômes) qui peuvent conduire à l’hospitalisation. La kinésithérapie respiratoire est l’un des piliers de la prise en charge : diminution de l’essoufflement, drainage des sécrétions, réentraînement à l’effort, éducation aux signes d’aggravation. Elle permet de réduire les hospitalisations et le risque de décès, et améliore très sensiblement la qualité de vie.
Au-delà du traitement médicamenteux, la kinésithérapie aide à améliorer la mécanique ventilatoire, à corriger l’hyperventilation et à mieux gérer les crises. Particulièrement utile en cas d’asthme mal contrôlé ou d’asthme à l’effort (formation en éducation thérapeutique du patient asthmatique, IPCEM 2008).
Encombrement bronchique persistant, toux productive chronique : la kinésithérapie respiratoire aide à drainer les sécrétions, à préserver la fonction ventilatoire et à éviter les complications.
L’emphysème est une maladie pulmonaire chronique qui provoque un essoufflement progressif, notamment à l’effort. La kinésithérapie respiratoire permet d’améliorer la tolérance à l’exercice, de diminuer l’essoufflement et la sensation de dyspnée, d’apprendre à mieux gérer son souffle et de retrouver davantage d’autonomie au quotidien. Elle constitue, avec l’arrêt du tabac et le traitement médical, un élément essentiel de la prise en charge.
Essoufflement persistant, fatigue à l’effort, sensations d’oppression thoracique : les séquelles respiratoires du Covid font l’objet d’une prise en charge spécifique, avec un travail progressif de réentraînement et de régulation du souffle. La prise en charge de l’hyperventilation se fait également en dehors de tout antécédent de Covid.
Après une hospitalisation longue, une période d’inactivité prolongée ou une pathologie chronique : retrouver progressivement des capacités physiques par un protocole de réentraînement adapté (DIU Réadaptation respiratoire, Faculté de médecine de Poitiers 2023).
Dilatation des bronches (DDB), pneumopathies, troubles fonctionnels respiratoires (hyperventilation chronique), préparation et suites de chirurgie thoracique ou abdominale.
Les techniques que j’utilise au cabinet
Bilan respiratoire personnalisé
Évaluation des capacités respiratoires et physiques, point de départ de tout protocole. Analyser vos besoins pour comprendre vos difficultés et vos objectifs, et construire un programme personnalisé.
Drainage bronchique
Des techniques adaptées pour faciliter l’évacuation des sécrétions, améliorer votre respiration et diminuer l’encombrement bronchique.
Diminution de l'essoufflement (dyspnée)
Apprentissage des positions de récupération, gestion du souffle à l’effort, désamorçage de la spirale entre l’essoufflement et l’anxiété.
Réadaptation respiratoire
Programme structuré combinant entraînement à l’effort, renforcement musculaire et éducation thérapeutique (DIU dédié, Université de Poitiers 2023).
Sevrage tabagique
Intégré à la rééducation si vous êtes fumeur, en lien avec mon activité de tabacologue.
Réentraînement à l'effort
Programmes progressifs d’endurance, adaptés à votre tolérance et à vos objectifs (marche, escaliers, vie quotidienne, sport).
Compréhension de la maladie et autonomie
Éducation thérapeutique pour reconnaître les signes d’alerte, utiliser correctement vos inhalateurs et intégrer l’activité physique au quotidien.
Comment se passent les séances
Le bilan initial
La première séance est consacrée à un bilan kinésithérapique respiratoire complet : interrogatoire, lecture de votre prescription et de vos examens (EFR, imagerie), évaluation de la dyspnée, auscultation pulmonaire, tests fonctionnels, évaluation de la qualité de vie. À l’issue de ce bilan, j’intègre vos objectifs dans le protocole proposé, qui est discuté avec vous.
Les séances de suivi
Une séance dure 30 à 45 minutes. Elle combine drainage, exercices ventilatoires, réentraînement et éducation, selon votre pathologie. Vous repartez avec des exercices à reproduire seul entre deux rendez-vous.
Fréquence et durée du suivi
Définie en lien avec votre médecin prescripteur : généralement 1 à 3 séances par semaine. Pour une BPCO stabilisée, il faut compter 10 à 20 séances réparties sur 6 à 12 semaines. Pour des suites de chirurgie thoracique, cardiaque ou abdominale, la durée peut être plus courte et intensive (séances rapprochées sur 2 à 4 semaines).
Tarif des séances et prise en charge
La kinésithérapie est une activité conventionnée et remboursée. Je pratique le tiers payant : vous n’avancez pas les frais pris en charge par l’Assurance maladie.
Tiers payant Sécu + mutuelle
Vous n’avancez pas les frais pris en charge par l’Assurance maladie et votre mutuelle.
Carte Vitale acceptée
Avec votre Carte Vitale et votre mutuelle, vous n’avez rien à payer ni à avancer.
Conditions de remboursement
Prescription médicale obligatoire (médecin traitant, pneumologue, chirurgien). Pensez à apporter votre ordonnance à la première séance, ainsi que tout examen utile (EFR, scanner thoracique, compte-rendu opératoire).
Pas de dépassement d'honoraires
Je pratique exclusivement les tarifs conventionnés sans aucun dépassement.
Moyens de paiement
Carte bancaire, espèces, chèque. Le paiement s’effectue à chaque séance ou par groupe de séances selon votre préférence.
Vos questions sur la kinésithérapie respiratoire
Oui. L’essoufflement (ou dyspnée) peut avoir différentes causes. Après un bilan médical, la kinésithérapie respiratoire peut améliorer votre respiration, votre tolérance à l’effort, réduire votre essoufflement et vous aider à reprendre progressivement vos activités.
Oui. La kinésithérapie respiratoire nécessite une prescription médicale pour être prise en charge par l’Assurance maladie. Votre médecin traitant ou un spécialiste (pneumologue, chirurgien, cardiologue) peut établir cette prescription.
Cela dépend de votre pathologie et de vos objectifs. À titre indicatif : 20 à 30 séances pour une BPCO ou un emphysème, sur 6 à 12 semaines ; 10 à 15 séances pour des suites de chirurgie thoracique ou abdominale, sur 2 à 4 semaines ; protocole plus court pour les exacerbations aiguës. Tout dépend de votre prescription et de votre évolution clinique.
Non. La kinésithérapie respiratoire moderne n’a plus rien à voir avec les techniques anciennes parfois associées à de l’inconfort. Drainage, ventilation dirigée et réentraînement sont des techniques douces, adaptées en intensité à votre tolérance.
Votre ordonnance, votre Carte Vitale, votre attestation de mutuelle, et si possible vos derniers examens (EFR, scanner thoracique, comptes-rendus). Prévoyez une tenue confortable permettant les exercices.
Oui, c’est une indication classique et un domaine que je pratique depuis plus de 20 ans (DIU Kinésithérapie respiratoire et cardio-vasculaire, Paris V 2003). La prise en charge commence idéalement le plus tôt possible après la sortie d’hospitalisation, sur prescription. Le travail combine drainage, récupération d’amplitude thoracique, reprise progressive de l’effort et éducation thérapeutique.
Vous êtes kinésithérapeute ? Formez-vous à la kiné respiratoire
J’anime plusieurs sessions par an de formation DPC en kinésithérapie respiratoire, conçues pour les kinésithérapeutes libéraux. Programme conforme aux référentiels HAS.
Prêt à commencer votre rééducation respiratoire ?
Munissez-vous de votre ordonnance et prenez rendez-vous en ligne. Je reviens vers vous si besoin d’éléments complémentaires avant la première séance.
Sur prescription médicale